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Je sais ce qui compte.
Je revois ces visages sombres, plus sombre que les notres et ils m'apportent tant ce grand visage.
Je léve la tête pour lui parler et il refléte ton visage, il refléte l'espoir, la volonté et il me rend forte.
Tu ne réalises pas comme j'ai besoin de ça, dans le froid de "notre terre", ta présence m'apporte un soufle chaud.
J'ai téllement besoin de vous, j'ai téllement besoin de ça.
Je ressens ces frissons qui éxhalent le naturel, le simple, qui m'éloigne de chez nous.
Je pleur tellement tu sais, je suis accro encore plus qu'à nimporte quelle drogue.
J'ai trouvé, j'en suis sure, c'est ce qu'il me faut, c'est ce que je dois faire.
Je me retrouve là bas, uniquement là bas, avec vous.
Il y a ce sang qui bouillone en moi, ce sang chaud qui perd toute sa force dans ce froid.
Je dois partir.
J'ai pas ma place ici, tu comprends ?
J'ai plus peur du noir, j'ai plus peur de la chaleur, j'ai plus peur de l'inconnu
J'ai plus peur de toi, j'ai plus peur de moi
J'ai plus peur de le dire.
J'ai plus mal, j'ai plus froid, j'ai plus faim, j'ai plus peur. J'ai plus peur !
Si j'avai su...

Demain sera autre, mais ce soir, je me défais des négations, et je vie.
Merci

# Posté le vendredi 04 décembre 2009 17:13

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Jveux plus bosser. Jveux plus vous écouter. Jveux plus regarder. Jveux plus réfléchir. Jveux plus penser. Jveux plus te voir. Jveux plus être positive. Jveux plus faire semblant. Jveux plus dormir. Jveux plus grandir. Jveux plus souffrir. Jveux plus rire. Jveux plus d'avenir. Jveux plus sombrer. Jveux plus de toi. Jveux plus le voir. Jveux même plus écrire, je crois même que je veux plus parler.

Bye.

# Posté le lundi 23 novembre 2009 12:42

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A quoi ça rime ?
<< Depuis que t'es monté là haut ... >>

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 13:34

Le dernier ?

Continuez à me coller des chiffres sur la gueule comme dans un concours canin,

"Oh le vilain chienchien ! Il donne pas la papatte "

Si mes canines, comme ma liberté, n'avaient pas été coupées dés la naissance, je vous aurais déjà tous dévoré comme vous mutilez ma vie, mon existence.
Tu ne vois pas que j'ai la rage ?
Esqu'un vétérinaire pourait éclairer tes lumiéres, voir que je suis préte à bondir sur toute occasion qui me ferait m'endormir ?
Je ne peux plus supporter cette hypocrisie, inutil de m'appater avec vos gourmandises dorées, vos gros billets ne m'arréteront pas de grogner.
Je ne me tiendrais assise pour aucunes de vos promesses.
Je ne monterais pas sur votre podium du bon citoyen

"Et le champion des moutons estt...."

Collez moi plutot l'étiquette de la défaite que je puisse l'encadrer dans le garage des futilités.

"Vilain toutou, tu n'as pas obeis, tu dormiras dehors ce soir !"

Avec les milliers d'autres âmes ?
Avec un peu de chance, le froid m'emportera.

Ils nous tiennent en lésse,
Laisse les faire, et tu te retrouveras trés vite en cage.


Avec les autres ? Oui, avec tous les autres.

# Posté le lundi 28 septembre 2009 10:05